Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

internet

  • « 3, 5, 7 et plus ! Advienne que pourra ! »

    Imprimer

    CaDCneuWAAAJJXe.jpgCourts ou longs, critiques ou amicaux, venus « d'en bas » ou « d'en haut », de province ou de Paris, vos courriers électroniques me font plaisir. Ils sont le signe que ce petit blog fait sa place progressivement mais sûrement depuis octobre 2014.

    Pardonnez-moi si je n'y réponds pas toujours ! 

    Vous êtes désormais près de 80 à vous être inscrits sur l'infolettre. C'est super. Merci de l'intérêt que vous portez à ce petit blog.

    J'ai souhaité depuis le départ y exprimer l'intérêt que je porte à la franc-maçonnerie car il s'agit vraiment d'une belle institution pour peu qu'on se donne la peine de la considérer pour qu'elle est dans sa dimension historique et philosophique.

    Je ne sais pas si j'y parviens bien sûr. Mais à vrai dire, qu'importe. Vous seuls, de toute façon, avez un début de réponse. 

    Allez ! On continue. Préparons-nous encore à lancer et à mettre en orbite quelques notes supplémentaires dans l'espace virtuel d'Internet tant qu'il reste du carburant !

    Dans le monde profane, on dit :  « 3, 2, 1, 0. Mise à feu ! »

    2896606493.jpg

    Ici, on dit : « 3, 5, 7 et plus ! Advienne que pourra ! »

  • No comment

    Imprimer

    blog-world1.jpgJe dois une petite explication à ceux d'entre vous qui me font l'amitié de m'écrire pour s'étonner de ne pas pouvoir laisser de commentaires au bas de mes notes. Ce n'est certes pas par refus du dialogue ou par désintérêt à l'égard des opinions d'autrui, mais parce que je suis convaincu des limites du procédé. Il suffit de le constater en lisant d'autres blogs (maçonniques ou non). Les commentaires sont rarement intéressants et n'apportent pas grand-chose, quand ils dégénèrent pas purement et simplement sous l'action de trolls qui sillonnent le web pour polémiquer et pourrir les discussions en y apportant la médiocrité de leur pauvre petite existence virtuelle dont tout le monde se fout par ailleurs. Je me mets dans le lot. Je ne compte plus le nombre de commentaires inutiles que j'ai pu écrire sous tel ou tel article écrit par un autre.

    Bref, quand j'écris une note sur mon blog, je n'attends rien en retour même si j'éprouve évidemment du plaisir à être lu. Je veux dire que je livre unilatéralement une opinion, une analyse, une émotion, un coup de cœur ou un coup de gueule. J'aime l'idée que la note fasse progressivement son chemin dans la tête et le cœur des lecteurs. Ou pas. Certains m'écrivent. L'immense majorité passe silencieusement. Certaines notes, que j'ai pris du temps à écrire, font un flop. D'autres notes, rédigées à la va-vite, suscitent un plus grand intérêt des lecteurs. Il n'y a pas de règles. Parfois un blog fait un lien avec le mien, cite une de mes notes, soit pour aller dans son sens, soit pour en prendre le contre-pied. C'est très bien ainsi.

    Pour moi, un blog consiste avant tout à éditer du contenu. De qualité si possible. Pour ceux qui ont envie de discuter - et c'est tout à fait légitime - il existe des forums qui sont conçus spécialement pour ça. Je parle d'expérience. Je suis sur le web depuis 1996. J'en ai vu passer des choses depuis les modems ultra-bruyants qui faisaient exploser les factures téléphoniques. J'ai assisté à la plupart des évolutions de l'internet et à son entrée dans nos vies quotidiennes. Et notamment à l'émergence des réseaux sociaux. Comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire, j'ai fondé fin 2002 le forum Frédéric Desmons. Ce forum, toujours en activités, a connu en treize ans d'existence des centaines et des centaines de membres venus de tous les horizons maçonniques. Les sujets de discussion y sont toujours aussi nombreux, riches et variés pour autant que je puisse en juger car j'ai pris du recul depuis plusieurs années. Ils touchent en tout cas tous les aspects de la vie maçonnique. Et, à titre personnel, ce forum m'a permis d'être sensibilisé à la diversité des approches de l'art royal comme jamais je ne l'aurais été si j'étais resté le cul assis sur ma colonne, dans ma petite loge, avec mes petites habitudes. Je connais la valeur du dialogue et des rencontres même par ordinateurs. J'en connais aussi les limites. J'ai donc largement donné dans le domaine des échanges internautiques et des communautés virtuelles pour vouloir construire à présent un petit espace personnel qui n'apporte rien d'autre que le bonheur d'écrire et le plaisir d'être lu.