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franc-maçonnerie

  • « Hiram.be » et « 3,5,7 et plus » dans le collimateur de « Médias Presse Info »

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    « Médias Presse Info », site d'extrême droite proche du groupuscule intégriste catholique Civitas, a consacré un long article à « Hiram.be » et dans une moindre mesure, à « 3, 5, 7 et plus ». Son auteur, un certain Hristo Xiep, nous y conspue de façon brouillonne et délirante. 

    Nous serions ainsi de vilains méchants staliniens, des chiens de garde du régime (comprenez la République démocratique, sociale et laïque), des « démocrasseux » (car la démocratie est sale bien sûr) ou encore des disciples de Skippy Foussier (allusion à l'actuel Grand Maître du Grand Orient et au sketch des Inconnus sur les sectes). Manifestement Hristo Xiep n'aime pas ces deux blogs. Je ne peux que m'en féliciter car l'amitié d'un sot pareil eût été infiniment plus dangereuse que son mépris.

    Bref, je ne mentionne pas cet article de « Médias Presse Info » dans un but polémique car il n'y a évidemment rien à répondre. C'est de la diarrhée verbale nauséabonde. En revanche, il me semble utile de le signaler pour que celles et ceux qui auront la curiosité (ou le courage) de s'y reporter, mesurent pleinement toute la nocivité de ce site qui, depuis des années, essaie de se faire passer pour une sorte d'agence de presse alternative ou de « réinformation » alors qu'il n'est en réalité qu'une des vitrines de l'extrême droite la plus rance sur Internet.

  • Le RER : une approche chrétienne de l'initiation maçonnique

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    1687844259.jpgAu dix-huitième siècle, une franc-maçonnerie particulière s'est développée. Non seulement chrétienne sociologiquement, comme d'ailleurs la franc-maçonnerie de ce temps, mais chrétienne doctrinalement. Cette franc-maçonnerie chrétienne a trouvé son expression la plus aboutie dans le régime écossais rectifié, système maçonnique qui s'est structuré lors de deux Convents (à Lyon en 1778 et à Wilhemsbad en 1782).

    Il faut rappeler que ce régime écossais rectifié (RER) n'était pas seulement un rite dans l'esprit de ses fondateurs. Il avait aussi originairement l'ambition de constituer un ordre maçonnique européen autonome divisé en neuf provinces administratives (d'où l'emploi du terme de « régime »). Ce qu'il n'a été que sur le papier.

    Le RER expose une doctrine chrétienne de l'initiation maçonnique dont les trois fondements se retrouvent aux chapitres 1 à 3 du livre de la Genèse.  

    Le RER s'inspire aussi directement des systèmes philosophico-religieux du martinezisme et du martinisme qu'il a tout simplement adaptés à la franc-maçonnerie.

    Voici les trois fondements du RER.

    1°) L'homme a été créé à l'image et à la ressemblance divine, donc dans un état primitif glorieux, c'est-à-dire en présence immédiate et permanent de Dieu.

    2°) L'homme a chuté par sa libre volonté. Dans sa chute, il a perdu la ressemblance divine et n'en a conservé en lui que l'image. Cette image, déformée ou difforme, subsiste néanmoins en lui.

    3°) L'initiation maçonnique est un des moyens par lequel l'homme déchu va pouvoir travailler à faire coïncider l'image à la ressemblance et à restaurer la conformité de l'homme à Dieu.

    Ces trois fondements du RER sont d'ailleurs entièrement contenus dans l'une des trois maximes révélées au profane lors de son initiation au grade d'apprenti.

    « L'homme est l'image immortelle de Dieu ; mais qui pourra la reconnaître s'il la défigure lui-même ? »

    Vaste programme...

    On pourrait également exposer ces trois fondements en citant saint Paul qui écrit dans sa première épître aux Corinthiens (3, 9-17) :

    9 Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l'édifice de Dieu.
    10 Selon la grâce de Dieu qui m'a été donnée, j'ai, comme un sage architecte, posé le fondement, et un autre bâtit dessus. Seulement que chacun prenne garde comment il bâtit dessus.
    11 Car personne ne peut poser un autre fondement que celui qui est déjà posé, savoir Jésus-Christ.
    12 Si l'on bâtit sur ce fondement avec de l'or, de l'argent, des pierres précieuses, du bois, du foin, du chaume,
    13 l'ouvrage de chacun sera manifesté; car le jour du Seigneur le fera connaître, parce qu'il va se révéler dans le feu, et le feu même éprouvera ce qu'est l'ouvrage de chacun.
    14 Si l'ouvrage que l'on aura bâti dessus subsiste, on recevra une récompense ;
    15 si l'ouvrage de quelqu'un est consumé, il perdra sa récompense; lui pourtant sera sauvé, mais comme au travers du feu.
    16 Ne savez-vous pas que vous êtes un temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous?
    17 Si quelqu'un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira; car le temple de Dieu est saint, et c'est ce que vous êtes vous-mêmes.

    Il découle de ces fondements essentiels les deux autres maximes sur lesquelles doit méditer l'apprenti franc-maçon initié au RER.

    « Celui qui rougit de la religion, de la vertu, et de ses frères, est indigne de l'estime et de l'amitié des maçons. »

    « Le maçon dont le cœur ne s'ouvre point au besoin et aux malheurs des autres hommes, est un monstre dans la société des Frères. »

    Qu'est-ce que ça signifie ? Que le franc-maçon ne doit pas se contenter de professer les valeurs chrétiennes. Qu'il ne doit pas se satisfaire de travailler sur lui-même pour retrouver en lui l'image divine. Il doit également passer de la profession à l'exercice concret des valeurs chrétiennes par la pratique religieuse. Il ne doit donc pas « rougir de la religion et de la vertu ». Il doit donc pratiquer les quatre vertus cardinales de justice, de tempérance, de prudence et de force. Il doit également fortifier en lui les trois vertus théologales de foi, charité et d'espérance et parachever l'ensemble par la bienfaisance envers tous les êtres humains.

    Les références éclairant la doctrine de l'Ordre rectifié sont nombreuses. Il est impossible de toutes les citer. Je ferai donc ici l'économie de l'article 1er relatif aux devoirs du maçon envers Dieu et la Religion qui est plutôt corsé (les plus curieux chercheront). Je me contenterai ici de citer cet extrait de l'article 9 relatif aux devoirs envers l'Ordre.

    « Si les leçons que l'Ordre t'adresse, pour te faciliter le chemin de la vérité et du bonheur, se gravent profondément dans ton âme docile et ouverte aux impressions de la vertu ; si les maximes salutaires, qui marqueront pour ainsi dire chaque pas que tu feras dans la carrière maçonnique, deviennent tes propres principes et la règle invariable de tes actions; ô mon Frère, quelle sera notre joie ! tu accompliras ta sublime destinée, tu recouvreras cette ressemblance divine, qui fut le partage de l'homme dans son état d'innocence, qui est le but du Christianisme, et dont l'initiation maçonnique fait son objet principal. Tu redeviendras la créature chérie du Ciel : ses bénédictions fécondes s'arrêteront sur toi; et méritant le titre glorieux de sage, toujours libre, heureux et constant, tu marcheras sur cette terre l'égal des rois, le bienfaiteur des hommes, et le modèle de tes Frères »

    Tout ceci explique pourquoi le RER est un rite maçonnique qui s'inscrit dans le cadre de l'Illuminisme (la Verklärung) et non de l'esprit des Lumières (l'Auflklärung).

    Pour la Verkärung, la lumière brille déjà dans le coeur des hommes. C'est le retour vers l'unité de l'homme et de Dieu ; unité qui existait avant la Chute. L'initiation maçonnique, dans la perspective de l'illuminisme, est régressive.

    Pour l'Aufklärung au contraire, la lumière résulte de l'exercice par les hommes de leur entendement ou de leur raison. Elle implique l'idée de progrès, de dépassement et une approche évolutive de la tradition. L'initiation maçonnique, dans la perspective des Lumières, est progressive.

    C'est la raison pour laquelle, à titre personnel, je n'ai jamais pu adhérer au RER en dehors d'une pratique occasionnelle lors de visites. En effet, ses exigences religieuses m'ont toujours paru bien trop agressives pour ma conscience de franc-maçon attaché à l'esprit des Lumières et à la Modernité. Et puis, il y a une autre raison. Politique celle-ci. Le RER est un rite qui m'a toujours paru profondément réactionnaire (je ne dis pas conservateur). Réactionnaire dans le sens où il montre que pour bien vivre au présent une spiritualité maçonnique, seule une tradition pure et inaltérable est gage d'avenir. Et cette tradition passe par une doctrine religieuse particulière, par une vision religieuse (donc non sécularisée) de l'homme et de la société.

    Bref, le RER est l'expression d'une franc-maçonnerie tout à fait singulière qui implique un parcours particulier fondé sur des postulats ou des articles de foi ou encore des exigences qui, à mon humble avis, ne peuvent que rebuter les francs-maçons attachés à la liberté d'esprit et de recherche et à l'universel. C'est pourquoi je pense qu'une pratique trop rigoureuse de ce rite, sans réflexion ou sans esprit critique, peut aboutir, si l'on n'y prend garde, à des dérives de type sectaire ou intégriste.

    Fort heureusement, je n'oublie pas que le RER est aujourd'hui pratiqué avec des intensités variables. Cela est si vrai que même le Grand Orient de France, obédience pourtant plus qu'à demi-détachée de la tradition chrétienne, abrite désormais plusieurs loges du régime rectifié.

    Pour terminer cette note, je voudrais citer ici ces quelques mots de Rocherius Eques a Vera Luce, ancien Grand Prieur de Neustrie. 

    « Dans un monde de facilité matérielle, où l’opulence peut côtoyer la détresse la plus profonde, où le pouvoir de l’humanité sur la nature confine à l’hégémonie totale, l’Ordre propose que, dans l’ombre, mais au cœur de ce monde, des valeurs séculaires persistent et s’expriment. L’idéal est lointain, et nul d’entre nous, en conscience, ne peut prétendre s’en être approché : tant mieux car tant que nous sentirons notre insuffisance et notre éloignement du principe, alors nous serons de vrais chevaliers. Mais à condition que cette prise de conscience soit l’aiguillon de notre combat spirituel, de la virilité morale et métaphysique qui nous fera toujours préférer le doute à la certitude, la question à la réponse, la révolte à la satisfaction, dès lors que quelques bornes fondamentales balisent notre chemin et nourrissent notre ferveur : notre foi chrétienne, l’espérance du salut, et l’amour des autres hommes. »

    Si mon chemin initiatique en franc-maçonnerie n'est pas du tout borné de la même manière que celui de ce dignitaire du RER, j'ai malgré tout le sentiment qu'il peut le rejoindre en maints endroits.

    1666595917.jpgEn écrivant cette note, je me suis souvenu d'un débat auquel j'avais assisté lors d'une visite d'une loge rectifiée de la GLTSO. L'ordre du jour appelait l'initiation de deux profanes. L'un était de confession chrétienne (catholique). L'autre était de confession musulmane. Problème car pour être initié au RER, il faut être de confession chrétienne. Et de rappeler cet extrait de la formule des engagements des apprentis : « Moi, N.., N.. (prononçant ses noms de baptême et civil), je promets sur le Saint Evangile, en présence du Grand Architecte de l'Univers, et je m'engage sur ma parole d'honneur, devant cette respectable assemblée, d'être fidèle à la sainte religion chrétienne (...) » Or comment être fidèle à une religion qui n'est pas la sienne ? Dès lors, pour certains tenants de la tradition présents dans cette loge, il fallait à tout prix savoir si le profane de religion musulmane était bien disposé à faire sienne les valeurs chrétiennes du rite, à devenir chrétien, sans quoi son initiation devait être repoussée. Je me souviens que pour contourner l'obstacle, le vénérable, homme intelligent et pragmatique, avait fait un merveilleux tour de passe-passe digne du meilleur des jésuites. Comme il était hors question de demander à ce profane de devenir chrétien pour ne pas le heurter, il avait été donc décidé d'en faire un homme de « culture chrétienne » car né en France, de nationalité française et finalement prêt à embrasser des valeurs que l'on retrouve aussi dans sa religion. Eh oui... dur dur d'être au RER !
  • Philippe Foussier et le combat laïque

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    Laïcité, Philippe Foussier, Jean-Louis Bianco, Observatoire de la laïcité, france, franc-maçonnerie, GODFLors d'une conférence de presse, le frère Philippe Foussier a adopté une rhétorique guerrière pour le moins incongrue. Le Grand Maître du Grand Orient de France, a ainsi déclaré qu'il y avait « nécessité d'un réarmement républicain » et « nécessité de repartir à l'offensive » (sic) dans le domaine de la laïcité. Bigre ! Rien que ça. Et de préciser que « si, depuis l’instauration de la République et les grandes conquêtes laïques, démocratiques et sociales qui lui sont dues (sic), la franc-maçonnerie a pu donner le sentiment d’un relatif assoupissement, alors, l’heure a sonné de son réveil et le temps est venu de la reprise de ses combats» (sic).

    Passons sur la récupération lourdingue de la laïcité par le Grand Maître du Grand Orient. L'oeuvre laïque a en effet fédéré depuis toujours des républicains de diverses sensibilités. Tous ne furent pas francs-maçons loin s'en faut. Méfions-nous également des va-t-en guerre et de ceux qui usent et abusent de la rhétorique militaire en croyant asseoir leurs propos et leur donner ainsi plus de force. C'est souvent un signe de faiblesse et d'un manque de sang-froid car la défense de la laïcité exige au contraire de la tranquillité d'esprit, de la mesure et du pragmatisme.

    Il faut donc bien mesurer le sens des propos du Grand Maître. Philippe Foussier défend et promeut une approche essentiellement offensive de la laïcité comme si d'un côté, la société française, livrée aux fanatiques, était devenue un immense champ de ruines, et de l'autre, les pouvoirs publics avaient fui leurs responsabilités. La réalité est évidemment bien plus complexe. Il ne s'agit évidemment pas de nier les problèmes lorsqu'ils se posent :  pressions religieuses diverses, port de signes religieux ostentatoires par des agents du service public, radicalisation de certains individus, terrorisme, etc.  Il s'agit de tordre le cou à cette idée saugrenue selon laquelle la laïcité serait en quelque sorte une notion monolithique à imposer au corps social par la contrainte, sans nuances, sans possibilité de régimes dérogatoires .En effet, la laïcité a toujours été le résultat d'un compromis permanent entre, d'une part, les exigences de la vie sociale, qui impliquent le respect effectif de l'intérêt général et l'absence d'inféodation du pouvoir politique à un quelconque ordre religieux, et d'autre part, le libre épanouissement des individus, qui implique le droit de chacun à pouvoir mener son existence selon ses goûts et sa philosophie sans crainte d'être inquiété. La laïcité n'est pas et ne sera jamais l'uniformisation des consciences dans une sorte métaphysique républicaine.

    Il faut savoir que le Comité Laïcité République, dont Philippe Foussier est l'un des dirigeants, a systématiquement dénigré et caricaturé le travail colossal effectué depuis quatre ans par l'Observatoire de la Laïcité présidé par Jean-Louis Bianco. Au début 2016, il y a même eu une tentative de déstabilisation de cet organisme.  Il ne faut surtout pas y déceler la manifestation d'un lobbying maçonnique car de très nombreux francs-maçons soutiennent l'orientation générale de l'Observatoire de la Laïcité y compris au Grand Orient de France. Je rappelle toutefois que ce débat violent et âpre au sein même du mouvement laïque a amené les trois plus anciennes associations laïques du pays - la ligue de l'enseignement (1866), la fédération nationale de la libre pensée (1890) et la ligue des droits de l'homme (1898). - à soutenir publiquement l'Observatoire de la Laïcité en janvier 2016. 

    Je vois donc pour ma part dans les propos offensifs de Philippe Foussier une volonté de relancer la polémique de 2016 dans l'espoir de remporter la bataille conceptuelle de la laïcité pour en imposer une approche idéologique face à une approche juridique pratique et souple dont les lois et la jurisprudence témoignent d'ailleurs dans de nombreux domaines (éducation, vie publique, vie professionnelle, etc.). Au sein du Grand Orient de France, il n'y a jamais eu de consensus sur une définition figée de la laïcité. La notion est même en débat permanent. Chaque année en effet, la laïcité fait l'objet d'une question spécifique à l'étude des loges. Ce qui permet aux différentes sensibilités de s'exprimer. Philippe Foussier peut donc penser ce qu'il veut. Ses propos n'engagent pas les loges du Grand Orient de France.

  • Guénon le mystificateur

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    3725397149.jpgJe souhaiterais vous recommander la visite du site de Marc Labouret que j'ai découvert récemment et plus particulièrement la lecture de trois articles consacrés à René Guénon (cf. les liens en bas de la présente note).

    Dans l'article intitulé Guénon et la Franc-Maçonnerie, Marc Labouret écrit :

    « Fera-t-on le tri, dans les œuvres de Guénon relatives à la Franc-maçonnerie, entre les rares passages qui méritent peut-être le respect et le magma d’erreurs et de tromperies ? Il est plus expédient de négliger le tout. Son expérience réduite, sa documentation tronquée, le tissu d’erreurs qui constitue tout son discours sur la franc-maçonnerie, sur son histoire comme sur sa symbolique, le disqualifient complètement à ce sujet. »

    C'est vrai qu'un tel tri ne serait pas inutile. Des auteurs ont d'ailleurs commencé à le faire, comme Jean van Win par exemple, dont le livre, Contre Guénon, publié en 2010, est à avoir dans sa bibliothèque.

    Bref, Marc Labouret est parvenu à faire une petite synthèse élégante des incongruités du «guénonisme» qui exercent toujours un étrange magistère moral sur certains francs-maçons. Marc Labouret démonte les affirmations martelées obsessionnellement par le « pape de la tradition primordiale et de la transmission ininterrompue » en utilisant pour cela des comparaisons astucieuses et ironiques.

    « Guénon semble ignorer qu’un symbole prend sens parmi ceux qui l’entourent dans un même cadre cohérent. C’est aussi vrai des symboles maçonniques que des symboles hindous, musulmans ou jivaro. On peut trouver des parentés entre tout et n'importe quoi, c'est comme de dire qu'il y a chez les Beatles des notes qu'on a déjà entendues chez Bach. C'est à l'évidence une trace incontestable de la transmission initiatique. »

    Labouret souligne donc les connaissances approximatives de Guénon dans le domaine de la symbolique et de l'histoire. Il montre que le guénonisme, sous ses apparences inoffensives, est tout simplement une idéologie d'extrême droite, profondément réactionnaire et anti-moderne qui a su fédérer autour d'elle un noyau de dévots actifs.

    Je vous laisse découvrir ce site magnifiquement réalisé qui aborde évidemment plein d'autres sujets. Il est à mettre dans vos favoris.

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    Articles de Marc Labouret

    Avec ou sans Guénon (15 juillet 2017)

    Guénon et la Franc-Maçonnerie (31 juillet 2017)

    Guénon l'idéologue ou Philippulus le prophète (24 août 2017)

    Billets du blog 3,5,7 et plus

    René Guénon l'anti-moderne (19 octobre 2015)

    L'idéologie politique de René Guénon (21 octobre 2015)

    L'idéologie guénonienne appliquée à la franc-maçonnerie (1er décembre 2015)

    Critica Masonica. Extrême droite et ésotérisme (6 mars 2016)