Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

cinéma

  • Ernest Borgnine, l'homme au grand coeur

    Imprimer

    borgnine.jpgLe 8 juillet prochain, cela fera quatre ans que le F Ernest Borgnine a rejoint l'O éternel. Il fait partie de ces gueules du cinéma américain qu'on n'oublie pas. Et c'est là l'ironie de l'histoire car cet homme au grand coeur a d'abord été révélé au public pour ses rôles de méchant dans quatre chefs d'oeuvre du cinéma : Tant qu'il y aura des hommes en 1953, Un homme est passéVera Cruz et Johnny Guitare en 1954. Il a obtenu l'Oscar du meilleur acteur en 1955 pour le film Marty dans un rôle où ne l'attendait pas.

    Je me souviens surtout de l'acteur de séries télévisées. L'adolescent que j'étais dans les années 80 aimait Borgnine alias Dominic Santini, le gentil copilote du ténébreux Jan-Michael Vincent alias « Springfellow » Hawke dans la série Supercopter.

    Borgnine était franc-maçon actif. Un vieux franc-maçon. Initié en 1950. Il appartenait à deux loges bleues. Hollywood Lodge n°355 à l'O de Tarzana (GL de Californie) et Abingdon Lodge n°48 à l'O d'Abingdon (GL de Virginie). Il était également membre du Suprême Conseil du REAA des Etats-Unis d'Amérique (juridiction sud) depuis 1963 et il en était 33ème honoraire depuis 1983. Borgnine était un philanthrope. Il soutenait plus particulièrement le centre de Richmond qui s'occupe des problèmes d'orthophonie et de pathologies vocales des enfants.

    Le centre culturel et événementiel des ateliers écossais de Long Beach (Californie) a pris le nom de Théâtre Ernest Bognine. A cette occasion, une plaque commémorative a été inaugurée en présence de l'acteur (photo ci-contre).