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  • A moi les enfants de la veuve !

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    Pour illustrer l'influence de la Franc-Maçonnerie sous la IIIe République, on cite souvent l'exemple d'Henri Brisson qui aurait fait le signe maçonnique de détresse à la tribune de l'Assemblée Nationale. C'est par cette ruse que le gouvernement Waldeck-Rousseau aurait obtenu la confiance de la chambre des députés le 26 juin 1899 à une courte majorité. Sauf qu'il s'agit d'une légende.

  • Donald J. Trump est-il franc-maçon ?

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    Il suffit de taper « Trump freemason » sur Youtube pour obtenir une impressionnante liste de résultats (près de 84000 !) traitant directement ou indirectement de ce sujet - comment dire ? - crucial.

    Pourquoi ne pas rajouter alors sa petite pierre à l'édifice ?

    Bon, je me doute bien que vous avez déjà votre petite idée de la réponse. Quoi qu'il en soit, c'est malgré tout une bonne occasion de faire le point sur les présidents américains qui furent aussi « enfants de la Veuve ».

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  • Albert Le Nordez et la fin du Concordat

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    Monseigneur Albert Le Nordez, évêque de la bonne ville de Dijon, est passé en son temps pour le plus franc-maçon des cléricaux ou bien pour le plus clérical des francs-maçons. En effet, l'extrême droite, toujours prête à voir des complots partout, l'accusa d'être un membre du Grand Orient de France à cause de ses opinions républicaines et parce qu'il menait son diocèse à la baguette. Cette affaire, née d'une rumeur, provoqua la rupture des relations diplomatiques entre la France et le Vatican en 1904 et à la fin du concordat de 1801.

  • Brother Lionel Richie

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    Tout le monde connaît l'auteur-compositeur-interprète Lionel Richie ou a entendu au moins une fois un de ses tubes. En revanche, peu de gens connaissent son environnement intellectuel  et philosophique. Je vous propose donc de lever un coin du voile.

  • « La Nuit » de William Hogarth

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    Le tableau de William Hogarth - La Nuit (1736) - donne un aperçu concret et "dans son jus" de la franc-maçonnerie spéculative embryonnaire à travers une des plus anciennes représentations de frère décoré. Je vous en propose une analyse dans une petite vidéo.

  • Oswald et Charles : deux frères au temps de la Belle Epoque

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    Oswald Wirth a profondément renouvelé l'analyse du symbolisme maçonnique. Pourtant ses contemporains ont souvent accueilli avec prudence ses ouvrages. Les fréquentations sulfureuses d'Oswald Wirth dans le milieu occultiste parisien en sont sans doute la raison essentielle.

    Quant à Charles Cousin, ancien président du Conseil de l'Ordre du Grand Orient, il a su rappeler les vertus de patience, de rigueur et d'observation attachées au travail maçonnique.

  • Le Congrès spiritualiste de 1908

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    Il y a très exactement 110 ans, en juin 1908, le mage Papus convoquait à Paris un Congrès spiritualiste dont l'objectif était de lutter contre le soi-disant « matérialisme maçonnique » (sic) du Grand Orient et de la Grande Loge de France. En réalité, c'est tout le petit monde occultiste parisien de la Belle Epoque qui s'agitait et spéculait sur l'ostracisme dont était victime la franc-maçonnerie française depuis 1877.

  • L'affaire des fiches

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    L'affaire des fiches est probablement le scandale qui a plus plus exposé la franc-maçonnerie française. Dans la vidéo ci-dessous, je reviens sur cet épisode de la vie politique de la Belle Epoque.

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